astronoo
Amas d'étoiles Big Bang Étoiles Glossaire Quasars Télescopes
Amas de galaxies Biographies Exoplanètes Multivers Satellites Univers
Anneaux Citations Éléments Nébuleuses Soleil Vidéos
Articles Comètes FAQ Planètes Sondes Voie lactée
Astéroïdes Constellations Galaxies Planètes naines Système solaire | Contacter l´auteur astronoo astronoo
 
facebook Astronoo
 
Google
  
 
astronomie
 

La masse du proton

    
la gravité quark proton la gravité selon Einstein l'espace temps d'einstein vitesse de la lumière et espace temps mouvement brownien d'einstein
Les secrets de la gravité ... E=mc2 explique la masse du proton ... Image de la gravité depuis Albert Einstein ... A l'encontre de la vision Newtonienne, la gravité ... La vitesse de la lumière et l'espace temps ... L'année miraculeuse d'Einstein : 1905 ...
     

D'où vient la masse du proton?

   Catégorie : physique
astronoo    
Communiqué de presse "La masse du proton enfin expliquée" (20/11/2008).
La masse du proton vient à 95 % de l'énergie des quarks et des gluons, répondent les physiciens du Centre de physique théorique de Marseille.
Menés à partir du modèle standard qui décrit les interactions entre particules élémentaires, leurs calculs prouvent que la masse du proton résulte principalement de l'énergie portée par ces tous petits "éléments" que sont les quarks et les gluons, au travers de la célèbre formule d'Einstein E=mc2.
Cette prouesse confirme la validité d'une théorie pour dépeindre les interactions fortes entre particules. Publiés dans Science le 21 novembre 2008, ces travaux ont été accomplis grâce à des supercalculateurs parmi les plus puissants au monde. Ils permettent d'envisager l'arrivée d'une nouvelle théorie en physique fondamentale, au-delà du modèle actuel, avec d'éventuelles découvertes dans le domaine des interactions faibles de quarks.
Dans les noyaux des atomes, on trouve des protons et des neutrons. Ceux-ci sont eux-mêmes constitués de quarks et de gluons, sortes de petites sous-structures fondamentales. Or, la masse des gluons est nulle. Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la masse des quarks qui composent un proton ne représente que 5% de la masse de ce dernier.
D'où proviennent donc les 95% restants ?
Une équipe de physiciens français, allemands et hongrois vient de prouver que ces 95% résultent de l'énergie due aux mouvements des quarks et des gluons, et à leurs interactions.
Une masse issue d'une énergie, c'est un résultat quelque peu déroutant, pourtant traduit par la célèbre formule d'Einstein E=mc2 énonçant l'équivalence entre masse et énergie. Jusqu'ici hypothèse, ce résultat est pour la première fois corroboré.
Les chercheurs, pilotés en France par Laurent Lellouch, directeur de recherche CNRS au Centre de physique théorique, se sont appuyés sur plus de vingt ans de recherches effectuées par des physiciens du monde entier. Partant des équations de la chromodynamique quantique, c'est-à-dire la théorie qui décrit les interactions fortes, ils sont parvenus à calculer la masse des protons, des neutrons et autres particules du même type.
 Résultat, les masses obtenues par le calcul sont en excellent accord avec celles mesurées expérimentalement.
Les chercheurs confirment ainsi que le modèle standard est correct pour décrire l'origine de la masse de ces particules et donc celle de plus de 99% de l'univers visible, comprenant le Soleil, la Terre, nous-mêmes et tous les objets qui nous entourent.
Pour parvenir à leurs fins, les chercheurs ont utilisé une approche où l'espace-temps est envisagé comme un réseau cristallin à quatre dimensions, composé de sites espacés le long de rangées et de colonnes.
Leur principal défi était d'arriver à une solution qui corresponde à notre espace-temps continu, tout en contrôlant toutes les sources d'incertitudes liées aux calculs sur réseau.
Sur le plan pratique, ce travail marque l'arrivée à maturité de méthodes numériques pertinentes pour l'étude des interactions fortes. Il devrait jouer un rôle fondamental dans la nouvelle ère de la physique qui s'ouvre avec le Large Hadron Collider.
En effet, contrôler le modèle des interactions fortes pourrait permettre de mettre en évidence de nouveaux effets liés aux interactions faibles de quarks qui sont masqués par les interactions fortes.
Ce calcul s'avère l'un des plus importants calculs numériques effectués à ce jour.
Une véritable performance qui a requis les ressources des supercalculateurs Blue Gene de l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS) du CNRS et du Forschungszentrum Jülich, mais également des fermes de calcul de l'Université de Wuppertal et du Centre de physique théorique de Marseille.

nota : la valeur du rayon du proton utilisée par les physiciens était de 0,877 femtomètre (un femtomètre = 10-15 mètre).
 

proton et quark

 

 Proton
Classification  Particule composite (baryon)
Composition  2 quarks u, 1 quark d
Famille  Fermion
Groupe  Quark
Interaction(s)  Forte, électromagnétique, faible, gravitation
Symbole  p, p+
Antiparticule  Antiproton

* Les noyaux des atomes sont constitués de protons et de neutrons. Autour de ces noyaux, gravitent les électrons. Ces trois éléments (protons, neutrons et électrons) constituent pratiquement toute la matière. Alors que l'électron est considéré comme une particule « sans taille », le proton, qui est constitué de quarks, est un objet « étendu ».

 
astronomia
Amas galactiques Big Bang Étoiles Glossaire Planètes naines Système solaire  |
Amas d'étoiles Biographies Exoplanètes Liens Quasars Télescopes  |
Anneaux Citations Éléments Multivers Satellites Univers  |
Articles Comètes FAQ Nébuleuses Soleil Vidéos  |
Astéroïdes Constellations Galaxies Planètes Sondes | Voie lactée  |
astronomia
   
 
   

Top  © copyright : Astronoo

 

Astronomie - 20 novembre 2008

  
 
Relativité restreinte de 1905
La relativité restreinte,
l'espace et le temps...
 
boson de higgs
Le hadron n'est pas
un objet figé...
 
étoile à neutrons
Qu'est-ce qu'une étoile à neutrons ?