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De l'infiniment grand à l'infiniment petit... |
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article : n°200701 |
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| auteur : Christian Simoes | ||||||
| date : 10/04/2006 | ||||||
| catégorie : univers | ||||||
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Définition |
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Voici présenté ici un voyage dans l'Univers de la plus grande à la plus petite distance. Cette notion de distance commence à 14 milliards d'années lumière (taille de l'Univers) et cela fini à 10 atomes mètre (taille du quark). |
L'univers visible a un rayon de 14 milliards d'années lumière simplement parce qu'il est âgé d'environ 14 milliards d'années. La véritable taille de l'univers doit être plus importante que celle de l'univers visible, mais nous n'irons pas |
plus loin. Expérimentalement, la taille d'un fermion élémentaire n'a jamais pu être mesurée, Un quark est un fermion élémentaire. Un quark est théoriquement une particule ponctuelle, elle ne doit donc pas avoir de taille... |
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1026 mètres A 14 milliards d'années lumière de distance, chaque petit point est un superamas de galaxies. |
Il y a 10 millions de superamas de galaxies dans l'Univers visible. Les galaxies dans l'univers ont tendance à se rassembler en vastes feuilles et superamas de galaxies, entourant de grands vides, ce qui confère à l'univers une apparence cellulaire. Parce que la lumière dans l'univers ne voyage qu'à une vitesse finie, nous voyons les objets sur le bord de l'univers quand celui-ci était très jeune, il y a 14 milliards d'années. | |||||
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1025 mètres 1 milliard d'années lumière est une distance à laquelle on peut apercevoir une structure de super amas de galaxies. |
Si l'on peut supposer que l'univers à très très grande échelle est homogène, sa trame devient apparente sur des échelles au delà de 300 millions d'années-lumière. Le premier niveau de structuration se présente sous une forme qui ne se laisse pas aisément décrire. Les astronomes parlent ainsi de murs, de filaments, de feuillets ou de crêpes, ... pour désigner la morphologie des concentrations de galaxies, et de structure en mousse, en éponge, en toile d'araignée pour évoquer la trame même de l'univers. |
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1024 mètres 100 millions d'années lumière, c'est la distance à laquelle on aperçoit les amas galactiques. |
Là où se rencontrent plusieurs filaments ou plusieurs feuillets, la concentration des galaxies est plus élevée, et fait apparaître des structures plus aisément identifiables, et qui semblent comme alignées en chaînes. Ce sont elles qui prennent le nom de superamas. Les superamas renferment couramment plusieurs milliers de galaxies. Pegasus-Pisces A, Horologium-Reticulum, Hydra-Centaurus (Grand Attracteur), Concentration de Shapley, ... |
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1023 mètres A 10 millions d'années lumière de distance, une galaxie est vue comme un point. |
L'image actuelle des galaxies est en effet très éloignée de celle qui dans le passé en faisait des univers-îles. des archipels d'étoiles. Les galaxies ne sont pas des objets autonomes mais connaissent des interactions permanentes avec les autres galaxies des amas auxquels elles appartiennent. Les collisions ne sont pas rares, et les interactions de marées sont pratiquement la règle commune. Il s'ensuit que les galaxies évoluent, changent de forme et de caractéristiques au cours de leur existence. |
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1022 mètres A 1 million d'années lumière de distance on commence à voir le disque d'une galaxie. |
Il existe tellement de galaxies dans l'univers observable, qu'elles s'inscrivent dans une large fourchette de masses et de dimensions, et prennent une grande variété de formes. L'astronome Edwin Hubble a cependant pu identifier un nombre limité de morphologies de base. En résumé, on a identifié trois types principaux : les galaxies elliptiques, de forme sphéroïdales et plus ou moins aplaties, et les galaxies spirales, qui possèdent un sphéroïde central, prolongé par un disque, dans lequel se développent des bras spiraux, et les galaxies irrégulières. |
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1021 mètres A 100 mille années lumière de distance on voit la structure des galaxies, les bras, le disque central, ... |
Le gaz intergalactique est rassemblé dans le disque galactique, à l'intérieur duquel se rencontrent les étoiles. Le disque stellaire de la Voie lactée, par exemple, mesure au plus 70 000 années-lumière de diamètre, mais de l'hydrogène est observable dans un périmètre de 100 000 années-lumière de diamètre. On trouve d'autre part la matière interstellaire regroupée plus densément sous forme de molécules et de poussières dans des nuages immenses, les nuages moléculaires géants. |
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1020 mètres A 10 mille années lumière de distance on commence à apercevoir les étoiles d'une galaxie. |
Dans la Voie lactée, il naît en moyenne quatre ou cinq étoiles chaque année. Ces naissances ont lieu en fait par à-coups, dans les régions où se concentre en quantité suffisante la matière première : l'hydrogène, principal constituant des nuages interstellaires. Les pourvoyeurs privilégiés de ce gaz seront les froids et poussiéreux nuages moléculaires géants. Dans une galaxie comme la Voie lactée, les sites de formation stellaire se situent donc là où se concentrent les nuages moléculaires géants, dans les bras spiraux et dans la région la plus centrale de la Galaxie. | |||||
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1019 mètres A Mille années lumière de distance on peut voir les tâches blanchâtres représentant le grand nombre d'étoiles de la galaxie. |
Deux fois sur trois, les étoiles appartiennent à un couple, où les deux composantes gravitent autour de leur centre de gravité commun. A l'image de notre Soleil, les étoiles sont des masses de plasma (gaz porté à très haute température), de forme généralement sphérique ou ellipsoïdale, en rotation sur elles-mêmes, extrêmement lumineuses, et dont l'énergie est rayonnée pour l'essentiel dans la partie visible du spectre électromagnétique. |
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1018 mètres A 100 années lumière de distance on voit la répartition des étoiles d'une galaxie. |
Les étoiles sont très irrégulièrement réparties dans le ciel. Elles se regroupent d'abord en galaxies, et la trace blanchâtre sous laquelle nous apparaît la galaxie est la manifestation de pareils regroupements. Mais la grégarité des étoiles se manifeste aussi à des échelles plus petites, à l'intérieur même des galaxies. Par exemple, les Pléiades, les Hyades (constellation du Taureau), Praesepe (dans le Cancer) et l'amas de la Chevelure de Bérénice. |
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1017 mètres A 10 années lumière de distance on voit chaque point représentant les étoiles de la galaxie. |
Les étoiles naissent par bouquets à partir de la fragmentation et de la contraction de portions de nuages interstellaires froids. En quelques centaines de milliers d'années, ces condensations gazeuses riches en molécules et aussi en poussières forment des cocons relativement compacts au cœur desquels la matière s'accumule sous l'effet de la gravitation pour y engendrer une proto-étoile qui va briller de plus en plus en consommant son carburant. |
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1016 mètres A 1 année lumière de distance de notre galaxie le Soleil apparaît aux observateurs extérieurs à notre galaxie. |
Dans l'immensité de l'univers, le Soleil n'est qu'une simple étoile parmi dès millions d'autres. Et, pour la Terre, au contraire, il est le centre autour duquel elle gravite et son foyer vital. La plupart des étoiles vivent en couple avec une autre étoile, parfois davantage. De ce point de vue le Soleil appartient donc à une minorité. Sa masse est relativement importante, et la grande majorité des étoiles ont des masses et des dimensions bien plus modestes. |
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1015 mètres A 1000 milliards de kilomètres de distance de notre galaxie le Soleil apparaît un peu plus gros aux observateurs extérieurs à notre galaxie. |
A l'image de notre Soleil, les étoiles sont des masses de plasma (gaz porté à très haute température), de forme généralement sphérique ou ellipsoïdale, en rotation sur elles-mêmes, extrêmement lumineuses, et dont l'énergie est rayonnée pour l'essentiel dans la partie visible du spectre électromagnétique. |
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1014 mètres 100 milliards de kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement les orbites des planètes de notre système solaire. |
Avant Kepler, on croyait encore que les orbites des planètes étaient circulaires. Elles sont en réalité elliptiques, de même que celles de leurs satellites, qui en première approximation obéissent, comme elles, aux lois de Kepler. |
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1013 mètres 10 milliards de kilomètres, c'est la distance qui comprend presque entièrement les orbites des planètes de notre système solaire. |
Pluton et Charon forment un couple de planètes naines situées aux confins du Système solaire à 5,9 milliards de kilomètres. Le couple accomplit son long circuit autour du Soleil en 250 ans. Mais son orbite, très allongée, le conduit pendant une brève période, comme cela a été récemment le cas, à une distance inférieure à celle de Neptune |
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1012 mètres 1 milliards de kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement l'orbite des astéroïdes de notre système solaire, c'est celle située entre Mars et Jupiter. |
Les astéroïdes sont de corps rocheux de dimensions inférieures à mille kilomètres) dépourvus d'atmosphère, que l'on rencontre principalement dans les régions internes du Système solaire, et plus spécialement entre les orbites de Mars et de Jupiter. |
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1011 mètres 100 millions de kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement l'orbite de Mercure, la plus proche du centre du système solaire. |
Mercure est la planète la plus proche du Soleil. Elle gravite autour du Soleil à une distance de 57,9 millions de kilomètres. |
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1010 mètres 10 millions de kilomètres, c'est la distance qui comprend 1à fois l'orbite de notre Lune autour de la terre. |
10 millions de kilomètres, c'est l'équivalent de 10 aller retour Terre Lune. |
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109 mètres 1 million de kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement l'orbite de notre Lune. |
1 million de kilomètres, c'est l'équivalent de 1 aller retour Terre Lune. Le diamètre du Soleil est d'environ 1,5 million de kilomètres. | |||||
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108 mètres 100 mille kilomètres, c'est la distance à laquelle on commence à deviner notre Terre. |
100 mille kilomètres, c'est l'équivalent de 10 fois le diamètre de la Terre. |
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107 mètres 10 mille kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement un hémisphère de notre Terre. |
Le diamètre de la terre est de 12756 kilomètres. | |||||
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106 mètres Mille kilomètres, c'est la distance qui comprend entièrement la surface de la France. |
De forme presque hexagonale et de dimension moyenne, la
France occupe, entre l’Atlantique et la Méditerranée, un isthme étroit,
à l’extrémité occidentale du continent. Elle s’étend, du nord au sud,
sur une longueur de 973 km, et atteint une largeur maximale, d’est en
ouest, d’environ 950 km. |
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105 mètres 100 kilomètres, c'est la distance qui comprend une grande partie d'un département français. |
La France métropolitaine est composée de 22 Régions, qui sont subdivisées en 96 départements et 3 808 cantons. Ces Régions sont : l’Alsace, l’Aquitaine, l’Auvergne, la Basse-Normandie, la Bourgogne, la Bretagne, la Région Centre, la Région Champagne-Ardenne, la Corse, la Franche-Comté, la Haute-Normandie, l’Île-de-France, le Languedoc-Roussillon, le Limousin, la Lorraine, la Région Midi-Pyrénées, le Nord-Pas-de-Calais, les Pays de la Loire, la Picardie, la Région Poitou-Charentes, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et la Région Rhône-Alpes. |
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104 mètres 10 kilomètres, c'est la distance à laquelle on peut voir une ville comme Toulouse. |
Toulouse, ville du sud de la France, chef-lieu du département de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées, située sur la Garonne et le canal du Midi. La commune de Toulouse est la quatrième ville de France. L'agglomération toulousaine, la sixième de France, concentre le quart de la population de la région Midi-Pyrénées, dont elle polarise l'essentiel de la croissance démographique et économique. |
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103 mètres 1 kilomètre, c'est la distance à laquelle on peut voir un village comme Auzielle en Haute Garonne. |
Auzielle - 1 579 habitants (mai 1999) - une école maternelle (2 classes) - une école primaire (5 classes) - une bibliothèque municipale |
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102 mètres 100 mètres, c'est la distance à laquelle on peut voir un quartier d'un village. |
Surface pouvant montrer environ 25 maisons. | |||||
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101 mètres 10 mètres, c'est la distance à laquelle on peut deviner les feuilles des arbres. |
Les arbre sont des plantes vivaces, ligneuses, dont la
tige principale, ou tronc, atteint au moins 6 m. Le tronc porte, à son
sommet, des branches, elles-mêmes recouvertes de feuilles. Certains
arbres sont très petits, d’autres très hauts. Le tronc peut être très
réduit : les branches semblent alors sortir du sol. Les séquoias
d’Amérique du Nord et les eucalyptus d’Australie peuvent dépasser 110 m,
avec des troncs dont la circonférence atteint 26 m. En Europe, les plus
grands arbres sont les épicéas, culminant à 60 m. |
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100 mètre 1 mètre, c'est la distance à laquelle on peut voir les branches des arbres. |
La branche ou le rameau supporte les feuilles d'un arbre ou d'un arbuste. Les feuilles, organes spécialisés dans la photosynthèse, existent chez presque tous les végétaux. |
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10-1 mètre 10 centimètres, c'est la distance à laquelle on peut voir chaque feuille des arbres. |
La feuille est le principal organe photosynthétique des plantes vasculaires, constitué par une excroissance latérale de la tige. Une feuille typique est composée d’un pétiole, appelé pédoncule, qui assure la fixation à la tige d’une partie large et plate, le limbe. À la base du pétiole, on rencontre parfois deux petites expansions en forme de lames, les stipules. | |||||
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10-2 mètre 1 centimètre, c'est la distance à laquelle on peut voir la nervure d'une feuille. |
Les nervures d’un limbe ou d’une foliole de plante présentent plusieurs types de disposition. Lorsque les nervures sont pennées (telles celles des feuilles de l’orme), une nervure médiane relativement épaisse relie la base à la pointe du limbe et sert de point de départ à des nervures secondaires plus petites, qui se divisent elles-mêmes en nervures tertiaires. Dans les feuilles à nervures palmées, comme celles de l’érable, plusieurs nervures de grosseur à peu près égale partent de la base de la feuille et se divisent en nervures secondaires et tertiaires. | |||||
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10-3 mètre 1 millimètre, c'est la distance à laquelle on peut voir plus de détail sur la structure d'une feuille. |
L'épiderme de la feuille protège un tissu interne, le mésophile. Celui-ci comprend deux types de parenchymes. |
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10-4 mètre 100 microns, c'est la distance à laquelle on peut voir les cellules de la feuille. |
Le parenchyme dit palissadique est formé de cellules régulièrement disposées sous l’épiderme de la face supérieure de la feuille. Le parenchyme dit lacuneux (car il présente des espaces libres, ou lacunes, entre les cellules) se trouve au contact de l’épiderme de la face inférieure, riche en stomates. Les lacunes sont remplies par les gaz qui circulent à travers les orifices des stomates (ostioles) : il s’agit de l’entrée de gaz carbonique et de la sortie d’oxygène. |
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10-5 mètre 10 microns, c'est la distance à laquelle on peut voir plus de détails sur les cellules de la feuille. |
Les premières cellules se groupent en feuillets, puis en régions, et se différencient progressivement en un ou plusieurs types cellulaires particuliers, qui donneront naissance à des organes ou à des membres différents. | |||||
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10-6 mètre 1 micron, c'est la distance à laquelle on peut voir la cellule entièrement. |
Au moment où ce processus de différenciation cellulaire se déclenche, les cellules des différents feuillets observés au microscope ont encore le même aspect. Pourtant, pour chacune d’elles, une combinaison spécifique de gènes régulateurs est activée. Ces gènes, dits homéotiques ou sélecteurs, codent pour des facteurs de transcription, c’est-à-dire des protéines qui activent ou désactivent l’expression de nombreux gènes en se fixant à l’ADN. | |||||
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10-7 mètre 1000 angströms, c'est la distance à laquelle on peut voir la chaîne des chromosomes. |
Le matériel génétique de toutes les cellules,
procaryotes et eucaryotes, est composé d’ADN (acide
désoxyribonucléique), assemblé par compactage autour de protéines en
chromosomes. |
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10-8 mètre 100 angströms, c'est la distance à laquelle on peut voir la chaîne ADN. |
C’est sur ces chromosomes que l’on trouve les gènes. Ceux-ci contrôlent la synthèse des protéines et, d’une façon plus générale, toutes les activités de la cellule. |
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10-9 mètre 10 angströms ou 1 nanomètre, c'est la distance à laquelle on peut voir plus de détails sur les chromosomes. |
le chromosome est une structure cellulaire microscopique représentant le support physique des gènes et de l’information génétique, toujours constituée d’ADN, et souvent de protéines. Les chromosomes existent dans les cellules de tous les êtres vivants, en nombre variable, spécifique à chaque espèce. |
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10-10 mètre 1 angström, c'est la distance à laquelle on peut voir l'atome de
carbone. |
Le carbone est l'élément de symbole C qui est nécessaire à l'existence des organismes vivants et qui a de nombreuses applications industrielles importantes. Le numéro atomique du carbone est 6. L'élément appartient au groupe 14 (ou IVa) du tableau périodique et sa masse atomique est de 12,01. |
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10-11 mètre 10 pico mètre, c'est la distance à laquelle on peut voir l'électron avec son atome. |
L’électron est l’un des constituants fondamentaux de la matière, au même titre que les quarks. Il fait partie de la famille des leptons, qui comprend également le muon, le tauon, et les neutrinos. De plus, les électrons sont des fermions car leur spin est de 1/2. Le concept de spin est lié à la théorie quantique, que nous devons au physicien allemand Max Planck, qui a découvert la discontinuité de l'énergie en introduisant la notion de quanta, ainsi qu’au physicien français Louis de Broglie, prix Nobel en 1929 pour avoir découvert, en 1924, la nature ondulatoire des électrons. |
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10-12 mètre 1 pico mètre, c'est la distance à laquelle on peut voir l'orbite de l'électron. |
Les électrons interviennent dans un grand nombre de phénomènes et d’applications. Tout d’abord, un électron qui tourne autour d'un noyau atomique est équivalent à un courant électrique ; il crée ainsi, perpendiculairement à son orbite, un champ magnétique. De manière plus générale, le magnétisme, et en particulier l’aimantation de la matière, est la conséquence d’arrangements de spins des électrons. | |||||
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10-13 mètre 100 fermi, c'est la distance à laquelle on peut voir l'intérieur d'un atome (élément de base de la matière). |
Un atome (du grec atomos, « indivisible »)est une
particule, constituant essentiel de la matière caractéristique d'un
élément chimique. L'étymologie grecque du mot « atome » souligne le
caractère indivisible de cette « particule fondamentale », qui était
considérée comme indestructible. |
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10-14 mètre 10 fermi, c'est la distance à laquelle on peut voir le noyau d'un atome. |
Vers la fin du XIXe siècle, on découvrit que l'atome n'est pas un élément de matière indivisible. En 1895, le physicien allemand Wilhelm Conrad Röntgen découvrit les rayons X, capables de pénétrer dans des feuilles de plomb. En 1881, le physicien britannique Joseph John Thomson supposa l'existence de particules chargées négativement et baptisées dix ans plus tard électrons par C. Johnstone Stoney. En 1896, Henri Becquerel découvrit que certaines substances, comme les sels d'uranium, émettent des rayons pénétrant la matière. Il devint donc évident que l'atome est bien constitué de plusieurs particules. |
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10-15 mètre 1 fermi, c'est la distance à laquelle on peut voir un nucléon, constituant du noyau atomique (neutron ou un proton). |
Le proton est une particule élémentaire constitutive,
avec les électrons et les neutrons, des atomes. Le proton est un
nucléon, comme le neutron, et entre dans la composition de tous les
noyaux atomiques. Le proton n’est pas une particule fondamentale (au
sens strict du terme) : il est lui-même constitué de deux quarks u (up)
et d’un quark d (down). |
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10-16 mètre 10 atome mètre, c'est la distance à laquelle on peut voir les quark. |
Le quark est une particule fondamentale de la matière, entrant dans la composition des hadrons, comme les protons et les neutrons. Avec les leptons, deuxième grande famille de particules élémentaires, les quarks forment l’ensemble de la matière existante. L’hypothèse de l’existence des quarks a été proposée en 1963 par les physiciens américains Murray Gell-Mann et George Zweig. Le terme quark est tiré d’une phrase du roman Finnegans Wake de James Joyce :« Three quarks for Mr Mark ». |
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10-18 mètre 1 atome mètre =
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Les quarks sont les plus petits éléments de matière. Ils présentent une caractéristique quantique particulière, appelée parfum ou arôme, qui permet de les classer en six familles : up (u), down (d), strange (s), charmed (c), top (t) et beauty (b). Seuls les quarks u, d et s existent dans la nature, les autres étant créés artificiellement dans les accélérateurs de particules. Ils s'assemblent par groupes de trois pour former les baryons, ou en couples quark-antiquark pour former les mésons. Le proton et le neutron, constituants fondamentaux du noyau de tout élément chimique, appartiennent à la première famille : le proton est formé de deux quarks u et d'un quark d, tandis que le neutron est formé de deux quarks d et d'un quark u. |
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10-35 mètre C'est la longueur de Planck (longueur limite de la physique quantique, au-delà l'Espace-temps n'a plus de sens...) |
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La constante de Planck a les dimensions du produit
d'une énergie par un temps. On la mesure donc en joule seconde (J.s). Sa
valeur, dans le Système international d'unités, est : h = 6,626176.10-34
J.s. |
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| Astronomie - 15 Oct 2007 |