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Images du mois

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Février 2013

    

Autour de Jupiter, il existe un véritable système solaire en miniature. Il aurait fallu beaucoup plus de matière pour que le cœur de Jupiter s'enflamme et devienne une étoile. Plus de 60 satellites gravitent autour de Jupiter, ils sont tous situés sur le plan équatorial comme les planètes dans notre système solaire.
Sur cette image prise le 3 janvier 2013, deux ombres marquent la surface gazeuse de Jupiter. Ce sont les ombres de Ganymède et de Io. En haut à gauche, c'est Ganymède, la plus grosse lune de Jupiter mais aussi du système solaire, dont le diamètre est de 5 262 km. En dessous la brillante Io  est une des quatre lunes galiléennes de Jupiter, la plus proche de la planète. Io est surtout remarquable pour son volcanisme actif, observé que sur la Terre, Triton et Encelade. L'énergie nécessaire à cette activité provient probablement des interactions de marée entre Io, Europe, Ganymède et Jupiter. Bien qu'Io présente toujours la même face à Jupiter, la présence d'Europe et de Ganymède la fait vaciller un peu.

 

Cette interaction déforme la surface de Io qui se soulève et s'abaisse jusqu'à 100 mètres et produit de la chaleur par frottement interne.

Image : Sur la droite de cette image de Jupiter, émerge de l'ombre la célèbre grande tache rouge et l'ovale BA. Le nord est en haut et l'ouest à droite.  Ganymède a une surface mouchetée de cratères brillants. Image Crédit & Copyright: Damian Peach.

 Ombres de Ganymède et Io sur Jupiter

Juillet 2012

    

L'image des cordes de flux sur le Soleil montre les boucles magnétiques solaires, captées par l'Observatoire de la NASA Solar Dynamics (SDO). Cette image a été traitée pour mettre en valeur les bords de chaque boucle afin de rendre la structure plus claire. Une série de boucles comme celle-ci est appelée corde de flux, elles sont au cœur des éruptions solaires connues sous le nom "éjections de masse coronale" ou CME. C'est la première fois que les scientifiques ont été capables de saisir le moment où un flux de corde se forme. Bien que maintenu par la gravité, le plasma n'a pas une rotation homogène, au niveau de l'équateur solaire le plasma accompli une révolution tous les 25 jours terrestres tandis qu'aux pôles il met environ 35 jours. Cette rotation différentielle crée des lignes de champs magnétiques tortillées et emmêlées, d’où s’élèvent des boucles de proéminences dans l'atmosphère solaire.

 

Lorsque l'énergie accumulée doit se libérer, la masse de plasma est alors propulsée dans l'espace. Quand une tache solaire libère son énergie magnétique cela provoque une énorme explosion d’environ un milliard de mégatonnes, à la surface du Soleil. Les éruptions solaires envoient en permanence des particules de haute énergie dans l'espace et de temps en temps une bulle de plasma radioactive et surchauffée atteint notre Terre.

Image : Cordes de flux sur le Soleil capturées le 19 Juillet, 2012. Crédit image: NASA / Goddard Space Flight Center / OSS.

 Cordes de flux solaire ou boucle magnétique

Janvier 2012

    

La station spatiale internationale photographiée en perspective, devant la Lune, le 4 janvier 2012 depuis Houston.
ISS qui tourne sur une orbite basse, à 350 à 400 kilomètres d'altitude selon les réajustements de son orbite qui reste presque circulaire autour de la Terre, elle passe de temps en temps devant la Lune qui elle, est située entre 363 300 km et 405 500 km de la Terre.
La station spatiale internationale est repérable, dans le ciel nocturne, assez facilement, car elle reflète intensément les rayons du Soleil, grâce à sa superficie de 2 500 m2 de panneaux solaires, qui fournissent les 110 kW d'électricité dont elle a besoin pour fonctionner.
Avec ses 400 tonnes de technologie, ISS est le plus grand des objets artificiels placés en orbite terrestre. Le satellite mesure 110 mètres de largeur, 74 mètres de longueur et 30 mètres de hauteur.
Son déplacement rapide dans le ciel, à la vitesse de 27 700 km/h soit 7,7 km/s, correspond à peu près à un déplacement de un degré par seconde.
ISS fait 15 fois par jour le tour de la Terre, ce qui correspond à peu près, à 1 tour toutes les 90 minutes.

 

Cette type d'image pourra être encore capturée jusqu'en 2020, car il est possible qu'à cette date, la station soit désorbitée. La désorbitation contrôlée, de la station relève de la responsabilité de la NASA.
Il est envisagé qu'un vaisseau cargo la ramène dans les couches basses de l'atmosphère afin qu'elle se désintègre et tombe en petit morceaux, sur Terre.

Image : image réalisée le 4 janvier 2012 par la NASA, depuis Houston © NASA

 ISS devant la Lune

Décembre 2011

    

La  ligne fine des anneaux de Saturne vient fendre Téthys et Titan, prises par le vaisseau spatial Cassini.
La plus grande lune, sur la gauche de l'image, c'est Titan, avec ses 5150 km de diamètre.
Téthys avec ses 1062 km de diamètre, est près du centre de l'image. Le côté ensoleillé regarde en direction de Saturne.
L'image a été prise en lumière visible par le téléobjectif de la sonde Cassini, le 7 décembre 2011.
L'image a été capturée à une distance d'environ 2,2 millions de kilomètres de Téthys et 3,1 millions de kilomètres de Titan.
Téthys, a ici l'apparence d'une balle de golf.
La résolution de l'image est de 13 kilomètres par pixel concernant Téthys et 19 kilomètres pour Titan.
La mission Cassini-Huygens est un projet coopératif de la NASA, l'Agence spatiale européenne et l'Agence spatiale italienne.

 

L'orbiteur Cassini et ses deux caméras embarquées ont été conçus, développés et assemblés au JPL.
Le centre d'imagerie des opérations est basé au Space Science Institute à Boulder, Colorado.

Image : Titan, principale lune de Saturne, est le deuxième plus grand satellite du Système Solaire. Titan est plus grand que Mercure ou Pluton.
Téthys est la cinquième lune de Saturne, en taille.

nota : Ganymède est la plus grosse lune de Jupiter mais aussi du système solaire.
 Titan et Tethys vus par la sonde Cassini

Septembre 2011

    

Cette magnifique image détaillée montre de remarquables détails proches de la région centrale d'une tache solaire.
C'est l'image la plus fine jamais obtenue de la surface du Soleil.
Elle a été réalisée en 2002 avec le Télescope Solaire Suédois depuis l'ile de La Palma, aux Canaries.
Sur cette vue détaillée, on voit des granules ressemblant à des grains de maïs sur un épi.
Cette résolution a été atteinte en utilisant des optiques adaptatives sophistiquées, une technique de pavage numérique et de traitement destinée à contrer l'effet perturbant de l'atmosphère Terrestre.

 

Image : Crédit: SST, Royal Swedish Academy of Sciences

 surface détaillée du Soleil

Juin 2011

    

Une tempête magnétique provoquée par une spectaculaire éruption solaire a été observée par la NASA.
«Un grand nuage de particules s'est élevé rapidement puis est retombé, couvrant une zone qui représente presque la moitié de la surface solaire», a indiqué la Nasa dans un communiqué. Les particules de matière solaire ont été éjectés dans l’espace et se déplacent à 1400 km/s selon les modèles de la Nasa.
Aucune éruption solaire de magnitude similaire n'avait été observée depuis 2006, selon la Météorologie nationale américaine (NWS).
L'éruption a connu un pic à 05H41 UTC.

 

Comme elle n'a pas eu lieu directement en direction de la Terre, ses effets devraient rester "relativement faibles", selon la Nasa.

Image : image spectaculaire de l'éruption solaire du 7 juin 2011. La spectaculaire éruption qui a secoué la surface du Soleil le 7 juin 2011 a été filmée en direct par les satellites solaires SDO, Stereo et Soho.

 éruption solaire du 7 juin 2011

Mai 2011

    

Les navettes ont contribué fortement à la construction de la station spatiale internationale, au cours de la décennie 2000-2010.
On voit sur cette image exceptionnelle, la navette spatiale Endeavour, amarrée à la station spatiale internationale. Le 23 mai, elle ramenait sur Terre, le cosmonaute russe Dmitri Kondratiev,  Cady Coleman, astronaute de la NASA et Paolo Nespoli de l'Agence spatiale européenne.
Les 3 dernières navettes spatiales arrivent en fin de vie, usées par les multiples rentrées dans l’atmosphère et les centaines de millions de kilomètres parcourus.
Les navettes Discovery, Endeavour et Atlantis ont terminé leurs fabuleuses carrières.
Discovery a réalisé sa 39ème et dernière mission en février 2011 et effectué son dernier retour sur Terre, le 9 mars 2011 en se posant au Centre spatial Kennedy, en Floride, à 11h57. Elle est exposée au National Air and Space Museum.
La navette spatiale Endeavour s'est définitivement posée en mai 2011, sur la piste de Cap Canaveral en Floride.

 

Pendant sa mission de 16 jours, elle a rendu une dernière visite, à la Station spatiale internationale. Depuis sa mise en service en 1992, la navette spatiale Endeavour aura effectué 25 vols, passant au total, 299 jours dans l’espace.
La navette spatiale Discovery, la troisième navette spatiale américaine effectua son premier vol, le 30 aout 1984. A la retraite depuis le 9 mars 2011, elle réalisa la mise en orbite du télescope Hubble et le lancement de la sonde Ulysses. Elle s'est arrimée une fois à la vielle station Mir et cinq fois à l'ISS. Elle a aussi déployé 26 satellites.
Quant à la navette spatiale Atlantis, elle effectuera son dernier décollage, le 8 juillet 2011.

Image : image de la navette spatiale Endeavour, amarrée à la station spatiale internationale, et de l’ATV, à l’extrême droite, le vaisseau cargo automatique européen.
Image prise par Soyouz TMA-20 en partance pour la Terre, ramenant des spationautes.

 la navette et la station spatiale internationale

Février 2011

    

Sur cette magnifique photo des 4 grands télescopes du VLT, prise au Chili, on reconnait en partant de la gauche, la bande lumineuse diagonale appelée lumière zodiacale, qui est le reflet de la lumière du Soleil sur les poussières atmosphériques.
Le brillant point blanc sur la gauche, juste au-dessus de l’horizon, c’est Vénus.

 

A la droite de Vénus, on reconnait l’arche de la Voie lactée. Sous l’arche de la Voie lactée, on distingue le Grand et le Petit Nuages de Magellan, et plus à droite la constellation d’Orion, entourée de l’anneau rouge de la Boucle de Barnard. La tache orange au dessus du deuxième télescope, c’est la Lune, qui se pare d’une belle teinte cuivrée.

 voie lactée au Chili

Image : Crédit: Yuri Beletsky (ESO)

Janvier 2011

    

Le 4 janvier 2011, L’Europe, le nord de l’Afrique et une partie de l’Asie ont bénéficié de la première éclipse partielle de Soleil de l’année.
Le photographe Thierry Legault avait quant à lui prévu de se rendre à Mascate, capitale du sultanat d’Oman, car il avait préalablement calculé qu’il serait possible d’y photographier simultanément une double éclipse : celle provoquée par la Lune, à laquelle s’ajouterait un transit de la Station spatiale internationale.
Le résultat de son image prise au 1/5000e de seconde est présenté ici, réunissant sur le disque solaire les deux plus gros satellites de la Terre, un naturel et un artificiel.
Le transit de l’ISS, distante du photographe de quelque 500 km, n’a bien sûr duré qu’une fraction de seconde, tandis que l’éclipse partielle par la Lune s’est prolongée quelques minutes.
La Lune se trouvait alors à environ 400 000 km de la Terre, et le Soleil, avec ses taches, à 150 millions de km.
La tache grise que l’on distingue en haut au centre du disque solaire est l'ombre de la Station spatiale internationale (ISS).

 

On aperçoit souvent la Station et les navettes spatiales dans le ciel nocturne sous la forme de brillantes étoiles traversant le ciel en quelques minutes.
Si ces vaisseaux spatiaux sont si brillants, c’est parce qu’à l’altitude de 380 km où ils se trouvent, ils sont encore éclairés par le Soleil pendant les premières heures de la nuit, lorsque le Soleil n’est pas trop bas sous l’horizon.

Image : Image Crédit & Copyright : Thierry Legault

 double éclipse, la lune et ISS visibles sur le Soleil

Décembre 2010

    

Sur cette image céleste, la nébuleuse NGC 2170 brille dans le coin supérieur gauche.
La nébuleuse réfléchit la lumière des étoiles proches.
NGC 2170 est accompagnée d’autres nébuleuses par réflexion à la teinte bleutée, d’une région d’émission rougeoyante et de courants de poussière masquant partiellement l’arrière plan étoilé.
Les nuages de gaz, la poussière et les étoiles chaudes présentes ici sont situés dans la constellation de la Licorne.

   nébuleuse NGC 2170

Novembre 2010

    

La belle galaxie spirale NGC 3521 se situe dans la constellation du Lion, à 35 millions d’années-lumière de notre système solaire.
Elle mesure environ 50 000 années-lumière de diamètre.
Sur cette image de Hubble, on aperçoit la région centrale de NGC 3521 et les énormes bras spiraux gonflés par les nuages de poussière et par les amas de jeunes étoiles bleues.
Suffisamment brillante dans le ciel terrestre, NGC 3521 est aisément visible avec de petits télescopes.

 

Image : Image de la galaxie NGC 3521 et de l'énorme masse de poussière qu'elle héberge.
Crédit: Données - Hubble Legacy Archive, ESA, NASA Traitement - Robert Gendler

 galaxie ngc 3521

Septembre 2010

    

Dans ce véritable spectacle du ciel, la Lune et Vénus convergent pour former une perspective rare où un vol d'oiseaux souligne les deux astres les plus proches du notre. Depuis certains endroits dans le monde comme ici à Cordoue en Espagne, notre planète nous offre un spectacle magnifique où sont réunis quelques unes des représentations de la vie sur Terre.
Sur cette image du crépuscule prise au coucher du Soleil, on reconnaît à droite Vénus non loin du croissant de Lune, représentation de notre fenêtre spatiale.
Au premier plan, des nuages ténébreux obscurcissent le bas de l’image, surplombés par l’enclume d’un cumulonimbus, représentation de l'eau sur Terre.
Quant aux points noirs qui parsèment le ciel d'un bleu profond, il s’agit de vols d’oiseaux, représentation de la bio diversité sur Terre.

 

Image : Image des cieux terrestres.
Crédit & Copyright: Isaac Gutiérrez Pascual (Spain)

 nuages, vénus et la lune en espagne

Mai 2010

    

Sur cette image apparemment anodine du ciel, il y a quelque chose d'assez remarquable à travers les nuages.
Lorsqu’on y regarde de plus près, on aperçoit au centre de l'image, un grand et un petit croissant.
Ces faibles et gracieux arcs de cercle se révèlent en réalité être ceux de la Lune et de Vénus.
Les deux sont suffisamment brillantes pour être vues en plein jour et toutes deux peuvent aussi nous présenter une phase en croissant.
Sur la spectaculaire image prise en plein jour depuis Budapest en Hongrie, la Lune et Vénus partagent pour quelques minutes une phase croissante très semblable avant que la Lune n’éclipse la lointaine Vénus.
Vénus a réapparu environ une heure plus tard le dimanche 16 mai 2010.

 

Image : Image des croissants de la Lune et de Vénus.
Crédit & Copyright: Iván Éder

 Lune et Vénus en croissant

Avril 2010

    

Cette image de l'Observatoire de l'Agence spatiale européenne Herschel Space montre les nuages associés à la nébuleuse de la Rosette, une pépinière stellaire à environ 5 000 années-lumière de la Terre, dans la constellation de licorne.
Herschel capte la lumière infrarouge renvoyée par la poussière. Les taches lumineuses sont des cocons poussiéreux contenant les étoiles massives embryonnaires, d'environ 10 fois la masse de notre soleil.
Les petites taches près du centre de l'image sont des embryons stellaires de masses inférieures.
La nébuleuse de la Rosette et son amas d'étoiles massives, est située à la droite de l'image.
Cette image est un composite de trois couleurs dans l'infrarouge, 70 microns (bleu), 160 microns (vert) et 250 microns (rouge). Elle a été prise par la caméra Herschel.

 

Herschel est une mission clé de l'ESA, avec des instruments scientifiques fournis par des consortiums d'instituts européens et avec la participation de la NASA. Une journée a célébré la découverte des premiers résultats du télescope spatial infrarouge Herschel a eu lieu le 6 mai 2010, au Space Expo de la recherche spatiale européenne et de la technologie (ESTEC) à Noordwijk, aux Pays-Bas.

Image : Image de la pouponnière d'étoiles dans la nébuleuse de la Rosette.
Crédit: ESA/PACS & SPIRE Consortium/HOBYS Key Programme Consortia.

 poussières dans la nébuleuse de la rosette

Mars 2010

    

Lancé le 11 février 2010, SDO est le vaisseau spatial le plus sophistiqué jamais conçu pour étudier le soleil.
Après une série de petits ajustements moteur, SDO s'est stabilisé sur son orbite géosynchrone.
Au cours de sa mission de cinq ans, ce télescope spatial examinera le champ magnétique du soleil permettant ainsi une meilleure compréhension du rôle que le soleil joue sur la chimie atmosphérique de la Terre et le climat. Dès son lancement, les ingénieurs ont effectué pendant 2 mois, des essais et des vérifications de composants. Pleinement opérationnel en avril 2010, SDO fournira des images avec une clarté 10 fois meilleure que la télévision haute définition. Les données ont été disponibles après une série de réglages dont la mise sous tension de l'émetteur en bande Ka, qui a permis à l'instrument de commencer ses observations scientifiques dès la mi-mai 2010. Durant cette mission, les ingénieurs collecteront des données scientifiques plus complètes et plus rapidement que sur tout autre engin spatial d'observation solaire.
SDO est conçu pour nous aider à comprendre l'influence du Soleil sur la Terre et l'espace circumterrestre et l'étude de l'atmosphère solaire se fera dans plusieurs longueurs d'onde simultanément.
SDO dispose de 10 capteurs CCD dont 8 à l'intérieur des instruments scientifiques et 2 dans le star trackers. Les capteurs CCD peuvent fonctionner à des températures très basses jusqu'à -100°C.
Ces capteurs CCD de haute qualité en lumière visible sont conçus pour la détection de la lumière ultraviolet extrême. Ils sont refroidis et protéger du soleil par un panneau de radiateurs.

 

Le rayonnement thermique du panneau est suffisant pour renvoyer dans l'espace la petite quantité de chaleur générée par l'exploitation des capteurs CCD.
L'exceptionnelle activité du Soleil du 5 avril 2010 a affecté notre flotte de satellites. Le satellite Galaxy 15 a cessé de répondre aux commandes et les ingénieurs ont du entreprendre une manœuvre de récupération.

nota : L'orbite géosynchrone ou GSO (geosynchronous orbit), est une orbite géocentrique sur laquelle un satellite se déplace dans le même sens que la Terre (d'ouest en est) et dont la période orbitale est égale à la période de rotation sidérale de la Terre (soit environ 23 h 56 min 4,1 s). Cette orbite a un demi grand axe d'environ 42 200 km. Si l'orbite est située dans le plan de l'équateur, le satellite apparait comme un point fixe dans le ciel. On l'appelle alors "orbite géostationnaire". L'orbite géostationnaire est une orbite géosynchrone qui a une inclinaison et une excentricité nulle, située à  35 786 km d'altitude. Si l'orbite est inclinée par rapport au plan de l'équateur terrestre, le satellite décrit un analemme dans le ciel lorsqu'il est observé depuis un point fixe de la surface de la Terre.

Image :  L'anneau de feu du 30 mars 2010.
Cette image de Solar Dynamics Observatory montre en détail une énorme éruption qui a engendré cette grande protubérance solaire prise aux alentours du 30 Mars 2010. Le mouvement de torsion de la matière solaire est sur cette photo la caractéristique la plus remarquable.
Image Crédit: NASA/SDO/AIA

 proéminence solaire, anneau de feu 30 mars 2010

Février 2010

    

Cette image composite en couleur infrarouge du centre de la Voie Lactée révèle une nouvelle population d'étoiles massives et des détails nouveaux dans les structures complexes dans le gaz ionisé chaud qui tourbillonne sur une distance de 300 années-lumière. Ce vaste panorama est l'image la plus nette prise en infrarouge sur le noyau galactique. C'est un laboratoire pour comprendre la manière dont les étoiles massives forment et influencent l'environnement des régions nucléaires, souvent violentes, des autres galaxies. Cette image combine l'imagerie de NICMOS (Hubble Space Telescope's Near Infrared Camera and Multi-Object Spectrometer) avec l'imagerie de IRAC ( Spitzer Space Telescope Infrared Camera). Le noyau galactique est obscurci dans le spectre de la lumière visible, mais la lumière infrarouge pénètre la poussière. NICMOS montre un grand nombre d'étoiles massives réparties sur toute la région. Cette vue permet aux astronomes de constater que les étoiles massives ne sont pas confinées dans les trois groupes connus d'étoiles massives du Centre Galactique (le noyau central, la grappe des Arches et l'amas du Quintuplet). Dans l'image NICMOS, ces trois groupes sont visibles comme des concentrations serrées d'étoiles massives.

 

Les étoiles éparses se sont, soit formées isolément, soit sont originaires de grappes qui ont été perturbées par de puissantes forces de marée gravitationnelle.
Les vents et les radiations émises par ces étoiles forment les structures complexes observable dans le noyau, qui dans certains cas, peuvent déclencher de nouvelles générations d'étoiles.

Image :  Vue infrarouge du centre de notre Galaxie.
La mosaïque NICMOS a été fabriquée à partir de 2304 clichés qui ont nécessité 144 rotations du télescope Hubble autour de son orbite, entre le 22 février et le 5 Juin 2008. Image Credits: Hubble: NASA, ESA, and Q.D. Wang (University of Massachusetts, Amherst); Spitzer: NASA, Jet Propulsion Laboratory, and S. Stolovy (Spitzer Science Center/Caltech).

nota : Le télescope spatial Hubble (Hubble Space Telescope ou HST) est en orbite à 560 kilomètres d'altitude, il effectue un tour complet de la Terre toutes les 100 minutes.
 centre de la voie lactée, notre galaxie

Janvier 2010

    

L'éclipse annulaire du 15 Janvier 2010 a été visible depuis l'Afrique, l'Océan Indien, l'Inde, le Sri Lanka, et le sud-est de l'Asie. L’ombre de la Lune a parcouru la moitié de la Terre.
L'éclipse partielle a été visible sur l'est de l'Afrique, le sud-ouest de l'Europe, le Moyen-Orient et le sud-est de l'Asie. Sur son parcours la Lune a tracé une ombre complète sur Terre d'une largeur exceptionnelle de 323 à 366 km. Les privilégiés qui se trouvaient au centre de l’ombre ont pu observer une éclipse annulaire car la taille apparente de la Lune à ce point de son orbite est trop petite pour recouvrir complètement le disque Solaire. Le maximum de l'éclipse a eu lieu à 07h06 UTC. La phase annulaire de ce spectaculaire anneau de feu, a duré jusqu’à 11 minutes et 8 secondes, ce qui en a fait la plus longue éclipse annulaire du millénaire. Cette superbe photo de la silhouette lunaire juste avant le milieu de l’éclipse, a été prise à Kanyakumari, à l’extrémité sud de l’Inde.

 

Image :  L'éclipse de Soleil est dite annulaire lorsque la partie visible du Soleil prend la forme d'un anneau car le disque lunaire ne l’occulte pas totalement. Le 15 janvier 2010, lors de la première Nouvelle Lune de l’année, une partie de la planète a eu la chance d'observer la première éclipse du Soleil. La Lune était quasiment à son apogée, c'est à dire au plus loin de la Terre (405 000 km). A cette distance son diamètre apparent est inférieur à celui du Soleil. Cette image est exceptionnelle car il n'y aura pas d'éclipse annulaire plus longue que celle-ci avant le 23 décembre 3043. Cette image prise au télescope depuis Kanyakumari, a été filtrée tout en laissant passer le rayonnement des atomes d’hydrogène, le fameux H-alpha, cela permet d'observer la texture granulaire de la surface du Soleil.
Crédit & Copyright: Mikael Svalgaard

Kanyakurami en Inde sur google map

 superbe éclipse annulaire du 15 janvier 2010prise en Inde

Novembre 2009

    

Le 2 novembre 2009, la pleine Lune a éclairé le paysage tout au long de la nuit.
La brillante pleine lune passait pour être en Amérique du Nord la Lune du Chasseur, celle qui permettait jadis de poursuivre une dernière fois le gibier au clair de Lune avant l’arrivée des premiers frimas. Cette spectaculaire image du halo étincelant de la Lune est vue depuis Sobreda, au Portugal. Elle a été immortalisée lors de la nuit d’Halloween. Bien dans l’esprit de cette fête anglo-saxonne, cette image nous joue un petit tour : elle est en réalité composée de deux images numériques, une à longue pose et une à courte pose. Leur association permet de rendre à la fois visibles les détails de la brillante surface lunaire et les délicats reflets donnant aux nuages environnants un aspect inquiétant.

 

Image : Crédit & Copyright: Miguel Claro.

 halo de lune

Octobre 2009

    

D'où viennent ces tatouages sur Mars ?
Cette image à haute définition prise par l’instrument HiRISE de la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter) révèle de surprenantes marques sur le sol de Mars. Cette poussière tourbillonne au dessus des tons clairs du terrain martien. Cette énigme martienne de taille, a été résolue. Les chercheurs ont compris qu’il s’agissait de petits tourbillons atmosphériques qui se produisent fréquemment sur la planète rouge. Ces diables de poussières sont appelés «éturbules» dans nos campagnes terrestres. Les diables de poussières deviennent visibles lorsqu’ils soulèvent des quantités suffisantes de poussière. On en voit surtout dans les déserts pendant les épisodes de canicule. Ces fréquentes colonnes d’air se mettent en rotation et s’élèvent sous l’effet de la chaleur de la surface de la Terre.

 

Sur Mars, la poussière rougeâtre aspirée du sol est constituée de sable plus sombre qui contraste avec la couleur claire de la surface. Les diables de poussière de la planète rouge peuvent atteindre 8 kilomètres de hauteur. En balayant régulièrement la surface des panneaux solaires des robots automobiles martiens, ils ont eu pour effet inattendu de prolonger la durée de Spirit et Opportunity, qui crapahutent à présent sur Mars depuis bientôt 6 ans.

Image : Cette image à haute définition prise par l’instrument HiRISE de la sonde MRO révèle de surprenantes marques sur le sol de Mars. Cette poussière tourbillonne au dessus des tons clairs du terrain martien. Crédit: HiRISE, MRO, LPL (U. Arizona), NASA

 diable de poussières sur Mars

Septembre 2009

    

Un astronaute se déplace en vol libre, à environ 100 mètres de la soute de la navette spatiale Challenger. Bruce McCandless est le premier homme à aller aussi loin d'une attache spatiale.
Guidée par une unité de manœuvre habités (MMU), l'astronaute McCandless, photographié ici, a flotté librement dans l'espace, sans attache.
McCandless et Robert Stewart, astronautes de la NASA sont les premiers à connaître une telle sensation lors de la mission 41-B, avec la navette spatiale en 1984.
Le MMU fonctionne grâce à des propulsions de jets d'azote, utilisées depuis pour aider à déployer et à récupérer des satellites.
Le MMU a une masse de plus de 140 kilogrammes sur Terre, en apesanteur, le MMU a été remplacée par l'unité de propulsion dorsale, SAFER.

 

Image : Le premier vol libre dans l'espace d'un homme, grâce à une unité de manœuvre (MMU), date de 1984.

 vol libre dans l'espace

Juillet 2009

    

L’éclipse totale de Soleil du 22 juillet 2009 est la plus longue du 21e siècle. L'ombre de la Lune a balayé l'Inde, la Chine, le Japon et l'océan Pacifique, s'attardant dans certains endroits, 6 minutes et 39 secondes. Cette durée d'éclipse totale ne sera pas dépassée avant le 13 Juin 2132. Au point de la bande de totalité où l’éclipse était maximale, dans l’Océan Pacifique, la Lune bloqua complètement la lumière du Soleil pendant 6 minutes et 39 secondes. Mais depuis le pont de ce bateau de croisière, la durée de totalité de l’éclipse a pu être prolongée de 3 secondes par le simple mouvement du bateau sur la bande de totalité. Cette image panoramique de la scène montre la couronne solaire dans un ciel typique de la « nuit en plein jour » provoquée par les éclipses.

 

Les nuages se découpent en silhouette sur le fond de ciel clair apparaissant à l’horizon, au-delà de l’ombre de la Lune. On distingue également Mercure près du soleil éclipsé, et Vénus vers le bord supérieur droit de l’image.

Image : Le plus étonnant, sur cette photo est la vue de 4 astres célestes : Mercure, Vénus, La Lune et la couronne du Soleil visible sur l'image agrandit seulement. Mercure est le petit point blanc à gauche de l'éclipse et Vénus, celui de droite.
Crédit & Copyright: Babak Tafreshi (TWAN)

 éclipse du 20 juillet 2009

Mars 2009

    

La mer d'Aral se situe en Asie Centrale, à cheval sur deux pays, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan.
Cette grande mer intérieure s’est repliée en plusieurs réservoirs séparés, elle s'est transformée en un lac salé, rétrécissant régulièrement au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle.
Les eaux des deux principaux fleuves alimentant la mer, l'Amou-Daria au sud, et le Syr-Daria au nord-est, ont servi  à irriguer les plantations de coton de la région, ce qui a transformé la mer d'Aral en un désert appelé Désert de l'Aralkoum.
De la mer d'Aral il ne reste en 2009 que 2 lacs, un au sud et un autre encore plus petit au nord.
Le retrait de la mer d'Aral ajouté à quelques années de sècheresses successives, ont laissé des ports en pleines terres anéantissant le commerce de la pêche.
Le lit de la mer d’Aral occupe une superficie d’environ 65 000 km2, dont plus de la moitié s’est transformée en désert. Les vents constants et la pauvre couverture végétale provoquent une érosion intense créant de petites dunes de sable de 5 à 6 km, en un temps record. Les tempêtes de sable, de plus en plus fréquentes sur la région de la mer d’Aral, ont de graves impacts sur la faune et la flore.

 

L’enjeu majeur pour les 50 millions de personnes de la région, est de consacrer des moyens à une gestion rationnelle de l’eau dans tout ce bassin.
La grande tache marron au sud de la mer d'Aral est le delta de l'Amou-Daria, région d'agriculture intensive.
L’Ouzbékistan, pays de 27 millions d’habitants est aujourd’hui le deuxième exportateur mondial de coton après les États-Unis. Le coton est sa première ressource économique.
La réhabilitation de la mer d'Aral a débuté en 2001 par la construction d'un ouvrage en béton de 13 km de long permettant de contenir durablement les eaux de la Petite Aral. Les eaux de la partie Nord de la mer d'Aral sont montées de 12 m à 42 m. Sa surface a augmentée de 30%. La salinité est redescendue à un niveau acceptable pour la réintroduction des espèces de poissons disparues. La pêche a repris et on assiste à un renouveau climatique avec un effet de rosée et des pluies plus fréquentes.

Image : En bas à droite de l'image, le désert du Kyzyl-Koum. image réalisée le 6 mars 2009 par la caméra MERIS (Medium Resolution Imaging Spectrometer) du satellite Envisat. source : ESA

 Mer d'aral asséchée

Décembre 2008

    

Cette image du 1er décembre 2008, nous offre les superbes couleurs d'un spectaculaire coucher de soleil Australien entouré de nuages qui se reflètent dans l'eau de Brisbane sur la côte centrale de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Il y a également une remarquable conjonction du croissant de Lune, de Vénus et de Jupiter réunis à proximité qui s'amusent à former un smiley dans le crépuscule. L'astronome Mike Salway a pris ces deux brillantes planètes ainsi que la Lune autour de skygazers, le long d'un rivage détrempé, bravant la pluie et les moustiques. Cette perspective qui domine l'horizon de l'hémisphère Sud après le coucher du soleil, montre la brillante Vénus au point le plus élevé dans le ciel avec Jupiter un peu plus bas sur sa droite et la Lune leur souriant.

 

Un peu partout sur la planète les photographes ont eu l'occasion de prendre cette inhabituelle conjonction, mais il fallait se trouver au bon endroit, au bon moment pour réussir la prise de l'image ci-contre.

Image : Cette image nous fait admirer un superbe point de vue de nuages se reflétant dans l'eau de Brisbane en Australie. Cliquez sur l'image pour remarquer le smiley offert par la Lune, Vénus et Jupiter.
crédit: Mike Salway astronome.

 smiley Lune Venus Jupiter

Octobre 2008

    

La calotte polaire arctique de Mars est pratiquement coupée en deux par une énorme saignée appelée Chasma Boréale.
On voit sur cette image plusieurs strates de poussières descendant en cascade vers le grand Chasma.
La façade des falaises, sont d’un rouge surprenant, il n'y a pas de lieux comparables sur Terre.
Les régions blanches sont certainement recouvertes de glace d’eau.
 

 

Image : Cette image des falaises rouges de Mars, couvre une distance d’environ un kilomètre.
Cette vue montre une région près du pôle nord, et le dénivelé entre la gauche et la droite de l’image dépasse le kilomètre.
crédit: HiRISE, MRO, LPL (U. Arizona), NASA

 les falaises rouges de la planète Mars

Septembre 2008

    

L'engin spatial STEREO a observé cette éruption solaire le 29 septembre 2008, dans la longueur d'onde des UV, 304 angström.
Les proéminences sont des nuages, relativement frais de gaz suspendu au-dessus du soleil et contrôlé par les forces magnétiques.
Cette proéminence, montrée sur l'image ci-contre, est montée et est retombée en cascade pendant plusieurs heures, à la façon d'un drapeau flottant au vent, puis elle s'est brisée en morceaux pour se diriger dans l'espace. La proéminence est composée d'Hélium ionisé à environ 60 000 degrés Kelvin.
Les satellites de la mission STEREO tournent autour du soleil quasiment alignés sur l’orbite terrestre.
L’un d’eux, appelé « En avant » se déplace devant la Terre sur son orbite, tandis que l’autre nommé « En arrière » suit notre planète sur son orbite.

 

Image : Image d'une proéminence solaire prise le 29 septembre 2008.
crédit image : NASA

 préminences solaires

Août 2008

    

Image de la tempête tropicale Edouard dans le Golfe du Mexique.
Cette image a été prise le 4 août 2008 à bord de la Station orbitale internationale par l'ingénieur de vol, Greg Chamitoff.
La saison des ouragans dans l'Atlantique s'étend du 1er juin au 30 novembre.
Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité "importante" avec entre douze et seize tempêtes, dont six à neuf ouragans.
Une saison normale compte onze tempêtes dont six ouragans, parmi lesquels deux sont très violents.
 

 

Image : Crédit d'Image : NASA

 cyclone Edouard

Juillet 2008

    

Image la plus détaillée jamais prise des nuages sombres de la nébuleuse Carina.
Quelles formes sombres se cachent dans les brouillards de la Nébuleuse Carina ?
Ces figures menaçantes sont des nuages moléculaires, des nœuds de gaz moléculaire et de poussière si épaisse qu'ils sont devenus opaques.
En comparaison, ces nuages sont beaucoup moins denses que l'atmosphère de Terre.
La Nébuleuse Carina s'étend sur plus de 300 années-lumière et traîne 7 500 années-lumière loin dans la constellation de Carina.

 

NGC 3372 est connu comme la Grande Nébuleuse Carina. Eta Carinae, l'étoile la plus énergique de la nébuleuse, était une des étoiles les plus brillantes dans le ciel au cours des années 1830, mais s'est estompée radicalement.

Image : Crédit d'Image : la NASA, ESA, N. Smith (U. California, Berkeley) et (STScI/AURA)

 nébuleuse de la Carène

Janvier 2008

    

La sonde Messenger utilisa l'assistance gravitationnelle de la Terre et de Vénus qui l'accéléra à chaque passage au-dessus de ces planètes pour rejoindre Mercure en janvier 2008.
Trois survols de la planète à des altitudes d'environ 200 kilomètres lui sont nécessaires avant de rentrer en orbite autour de Mercure, le 18 mars 2011.
Ensuite elle photographiera les zones plongées dans l'ombre lors des survols de Mariner 10.
Sur Mercure, la température de surface peut monter jusqu'à plus de 400 ° C et redescendre, la nuit à - 170 °C.
Messenger conçu pour supporter des écarts thermiques énormes est équipée d'un grand bouclier solaire et recouvert d'une protection en céramique.

 

Image : La surface de Mercure photographiée par Messenger le 14 janvier 2008 à 18 000 km de distance.
crédit NASA.

 surface de la planète Mercure

Novembre 2007

    

ISS, la Station spatiale internationale (International Space Station), permet d'effectuer des expériences dans de nombreux domaines scientifiques.
Le coût du programme est estimé à environ 70 milliards d'euros (15 centimes d'euro par jour et par Européen pendant toute la durée du programme).
Les contributeurs (États-Unis, Russie, Canada, Japon, Europe).
Les dimensions de ce terrain d'expérimentation sont équivalentes à celles d'un terrain de football.
C’est aussi une plateforme d'observation de la Terre et de l'Univers.

 

Depuis le premier lancement en 1998, 2 ou 3 spationautes occupent en permanence la station pour voir la Terre vue du ciel.
Les éléments de la station sont envoyés un à un dans l'espace puis assemblés de façon automatique ou par les spationautes.

Image : La station spatiale internationale.
ISS est la plus grande structure jamais réalisée par l'homme dans l'espace.

 ISS station spatiale internationale

Octobre 2007

    

La sonde "Kaguya", lancée le 14 septembre dernier par la fusée nippone H-2A, est entrée dans l'attraction de la Lune début octobre et s'est stabilisée depuis, dans une orbite circulaire d'observation, distante d'environ 100 kilomètres du sol.
La sonde "Kaguya", va dresser une cartographie très précise de la Lune et  déjà de formidables clichés nous arrivent.

 

Image : Images de la Lune prise par HDTV à bord du KAGUYA (Kaguya est le nom d'une princesse d'un conte traditionnel japonais).

 La Lune prise par kaguya

Septembre 2007

    

Phobos, la plus grande (27×21×18 km) des deux lunes de Mars est constituée de roches glacée, riches en carbone.
Phobos est parsemé de cratères d'impact comme tous les objets telluriques du système solaire.
Phobos est condamné puisque son orbite étant en-dessous de l'altitude synchrone, les forces de marées diminuent progressivement son rayon orbital de 1,8 mètres par siècle.
Dans environ 40 millions d'années, il se brisera pour former un anneau autour de Mars ou bien il s'écrasera sur sa surface. Le cratère Stickney de 9 kilomètres de diamètre,  est le plus grand cratère de la lune martienne. Il a été ainsi baptisé en hommage à Chloe Angeline Stickney Hall, mathématicienne et femme de l’astronome Asaph Hall qui a découvert les deux lunes de la planète rouge le 12 aout 1877.

 

Le cratère Stickney mesure près de la moitié du diamètre de Phobos.
Malgré la faible gravité (0,005 m/s²) de Phobos, on peut deviner que le matériau du météorite qui a frappé Phobos, a glissé lentement les pentes des parois du cratère.

Image :   le cratère Stickney, sur la photo, mesure plus de 9 km de diamètre, (près de la moitié du diamètre de Phobos), Stickney est si grand que cet impact aurait pu désintégrer complètement la petite lune de Mars.
Cette superbe image de Stickney et de ses abords, a été prise par la caméra HiRISE de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter à 6000 km de Phobos.

 cratère sticney sur Phobos lune de Mars

Juin 2007

    

Focus sur Encelade, la lune de glace de Saturne montre ici toute sa splendeur.
Au premier plan, le blanc brillant d'Encelade se détache des ombres immenses des anneaux de Saturne que l'on voit en toile de fond.
Cette photo a été prise le 28 juin 2007, à une distance d'environ 291 000 km (181 000 miles), par le vaisseau spatial Cassini, à l'aide de son appareil photo à angle étroit, au cours de sa mission 'Equinox'.
Cette face blanche parfaitement ronde d'Encelade, mesure 504 km de diamètre (313 miles).
 

 

Image : Magnifique focus d'Encelade et de ses glaces.
crédit image: NASA / JPL / Space Science Institute.

 Encelade

Mai 2007

    

Les superbes images du pôle Sud de Saturne montrent des aspects inhabituels et complémentaires de la région grâce aux instruments de la sonde Cassini.
Les images infrarouges du spectromètre de cartographie visuelle, montrent que la région entière est constellée d'orages.
Ces détails que les appareils photo d'imagerie montrent, sont pris en plan rapproché, la résolution est de 208 km par pixel.

 

Image : Magnifique image du pôle Sud de Saturne.
Image réalisée en mai 2007 par la sonde Cassini.
crédit image: NASA

 pôles de Saturne

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