astronoo


  astéroïdes comètes faq liens planètes naines sondes

|

  amas big bang constellations galaxies multivers quasars système solaire

 |

  anneaux biographies étoiles glossaire nébuleuses satellites télescopes

 |

  articles citations exoplanètes les éléments planètes soleil   astronoo   astronoo   astronoo   astronoo

|


L'univers dans tous ses états 

 

Soleil

     lecture rapide[lecture rapide de la page] Le Soleil est au 2/3 du centre de la Galaxie vers le bord, à une distance de 30 000 années-lumière du centre et se déplace à une vitesse de 230 km/s autour de ce centre galactique. Il effectue sa révolution en 250 millions d'années: depuis sa naissance, il a fait 18 fois le tour de la voie lactée. Notre centrale thermonucléaire transforme dans son noyau, à une température de 15 millions de degrés, l'hydrogène en hélium et cela depuis 5 milliards d'années.
Le Soleil s'éteindra dans la sérénité, elle gonflera comme une géante rouge (environ 50 millions de Km de rayon), puis s'effondrera jusqu'à avoir la taille de la Terre (environ 6 000 Km de rayon). L'étoile deviendra alors une naine blanche.
Le Soleil, notre étoile    

    
Le Soleil est une étoile, c'est à dire une grosse boule de gaz incandescent. Il est situé au 2/3 du centre de notre galaxie, vers le bord à une distance approximative de 25 000 années-lumière du centre.
Le Soleil se déplace à une vitesse de 217 km/s autour de ce centre galactique pendant sa révolution qu'il effectue en 226 millions d'années, depuis sa naissance, il a fait 18 fois le tour de la voie lactée. 
Autour du système solaire gravitent les planètes, les astéroïdes, les comètes et la poussière résiduelle.
Notre centrale thermonucléaire tire son énergie de réactions de fusions nucléaires qui transforment, dans son noyau, à une température de 15 millions de degrés, l'hydrogène en hélium, depuis 4,57 milliards  d'années. La consommation c'est à dire la perte de masse du Soleil est de 4 millions de tonnes d'hydrogène par seconde, en effet il transforme 564 millions de tonnes d'hydrogène en 560 millions de tonnes d'hélium.
Au centre de cette centrale thermonucléaire, des substances radioactives, ions de tritium et de béryllium 7, circulent librement.
 

Heureusement 700 000 km de matière,  (rayon du Soleil), les isolent de l'espace interplanétaire.
Des couches superficielles émerge un vent puissant qui se propage dans l'espace. Soumises à ces bourrasques, les comètes s'ornent d'une queue montrant la direction du vent solaire.
La Terre n'est pas totalement abritée par son paravent magnétique, le vent s'infiltre par des fentes polaires, pour nous montrer ces magnifiques aurores boréales et australes, de lueurs blanches, vertes, rouges.
Dans le système solaire, le Soleil a capté 99,86% de la masse totale de la poussière et du gaz de la nébuleuse originelle. Jupiter, la plus grosse planète du système, a capté 71% du restant. Les autres planètes se sont partagées le résidu de cette évolution gravitationnelle.
Le Soleil est composé d'hydrogène (74% de la masse ou 92,1% du volume) et d'hélium (24% de la masse ou 7,8% du volume).

 
Soleil  
Diamètre moyen  1 392 000 km
Surface 6,09x1012 km2
Inclinaison de l'axe 7,25°
Masse 1,9891x1030 kg
Volume 1,41 x 1018 km3
Vitesse de rotation 7008,17 km/h
Masse volumique au centre 150 000 kg/m3
Vitesse autour de la galaxie 230 km/s
Température de surface 5 800 K
Température au centre 15,1 millions de K
Période de rotation moyenne 27,28 jours
Magnitude 26,8
Gravité à la surface 273,95 m s-2
Flux énergétique 3,826×1026 W
Distance du centre de la Voie lactée 2,50×1017 km
(8 700 pc)
     

Distance Terre Soleil

   

catégorie: soleil et étoiles


    

A cause de l'ellipticité de l'orbite de la Terre, la distance Terre - Soleil varie de 3,3 %. La perception du changement du diamètre apparent du Soleil entre le périhélie et l’aphélie ne se remarque pas à l'œil nu.
On croit souvent que c’est pendant l'hiver de l'hémisphère nord, que le Soleil est le plus loin de la Terre. En réalité la Terre est au plus près du Soleil (périhélie : 147 095 271 km), le 4 janvier et au plus loin (aphélie : 152 091 174 km) le 4 juillet.
Les températures saisonnières sont essentiellement influencées par la hauteur du Soleil dans le ciel.
Les saisons sont en effet dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre et non à la variation de sa distance au Soleil.
Durant l’hiver de l’hémisphère nord, l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre fait que le Soleil ne s’élève jamais bien haut.
Le demi-grand axe de l’orbite de la Terre autour du Soleil est de 149 597 870 km, c'est la définition originale de l’unité astronomique (UA).
8 minutes et une vingtaine de secondes est le temps que met la lumière du Soleil à nous parvenir.

 

La vitesse de déplacement du Soleil (217 km/s), lui permet de parcourir une année-lumière tous les 1400 ans environ, et une unité astronomique tous les 8 jours.
Cette image permet de comparer la taille relative du Soleil lorsqu’il est au plus près de la Terre, en janvier (à gauche), à celle qu’il présente lorsqu’il est au plus loin, en juillet (à droite).
La taille angulaire du Soleil est notablement plus faible en juillet, lorsqu’il est au plus loin.
Si l’orbite de notre planète autour du soleil était parfaitement circulaire, notre étoile semblerait avoir toujours la même taille.
Ces deux images du Soleil ont été prises depuis l’Espagne en 2006.

astronoo Le 4 janvier le soleil (à gauche) est au périhélie, 147 095 271 km de la Terre.
Le 4 juillet le Soleil (à droite), est à l'aphélie à 152 091 174 km de la Terre.
source image Superspace

 

Soleil de janvier et de juillet

     

Protubérances solaires

   

catégorie: soleil et étoiles


    

Les protubérances solaires sont des filaments de matière du soleil projetés au dessus de sa surface et qui caractérisent l'activité du Soleil. Ce sont des éjections de masses coronales (CME). Cette activité semble varier d'un maximum à l'autre, à l'intérieur d'un cycle.
Dans l'absolu, l'activité solaire est réglée par un cycle d'une période moyenne de 11,2 ans mais la durée peut varier entre 8 et 15 ans.
Les protubérances éruptives du Soleil sont d'énormes geysers de matière solaire qui ont lieu sur la chromosphère et qui s'élancent à des centaines de milliers de kilomètres dans l'espace.
Le satellite spatial Soho Lancé en 1995, le programme Soho contribue aux programmes scientifiques internationaux de l'étude des relations Terre-Soleil. Soho est mené en collaboration avec la Nasa, en charge du lancement du satellite, de son contrôle et de la réalisation de plusieurs instruments. Le satellite a été construit à Toulouse par un consortium industriel européen mené par la société Astrium, les instruments ont été fournis par la communauté scientifique. Plus de 500 chercheurs de 20 pays différents sont ainsi impliqués dans ce programme. La France a ainsi conçu les instruments EIT, Swan et Golf, et a fortement contribué à la réalisation des expériences Sumer, CDS et Lasco. Bien qu’il n’ait pas été conçu dans cet objectif, Soho est devenu le découvreur de comètes le plus prolifique de l’histoire de l’astronomie.  a détecté des courants gazeux complexes circulant sous la surface solaire mais aussi des ondes de choc et des explosions permanentes dans l’atmosphère solaire.
Fort de ce succès, la mission de 1996, d’une durée initiale de 2 ans, s'est prolongée jusqu’en 2007 pour permettre à l’observatoire d’étudier la totalité d'un cycle solaire.
Depuis le 30 janvier 2009, les plus belles images de protubérances solaires, nous parviennent de la sonde russe Koronas-Photon et de son télescope TESIS.

 

protubérance solaire

 

protubérance du Soleil

     

L'observatoire TESIS a été conçu par le Laboratoire de l'astronomie X du Soleil de l'Institut Lebedev.
Il est destiné à étudier l'activité solaire et la météo spatiale, le réchauffement de la couronne du Soleil, le mécanisme des éruptions et le cycle solaire.
TESIS devrait prendre un million de photos du Soleil.
La sonde Koronas-Photon d'un poids de 1.920 kg (charge utile de 600 kg) a été lancée le 30 janvier 2009 depuis le cosmodrome russe de Plessetsk, dans la région d'Arkhangelsk. Il s'agit de la troisième sonde de type KORONAS (initiales russes pour Observations spatiales orbitales circumterrestres de l'activité du Soleil).
Deux missions, Solar Orbiter, de l'Agence spatiale européenne, et Solar Probe Plus, de l'Agence spatiale américaine devraient se rapprocher du Soleil respectivement à environ 35 et 7 millions de kilomètres, d'ici 2015-2017.

 

protubérance Cette photo montre la gigantesque protubérance prise par TESIS, imaginez la taille de cette protubérance comparée à la taille de la Terre représentée par le petit point bleu, en haut à droite de l'image.
Les protubérances sont des éjections de masses coronales (CME).

 protubérances solaires koronas-photon
     
Le cycle du Soleil   

catégorie: soleil et étoiles


    

L'observation aisée des taches solaires permet de constater non seulement que la rotation du soleil sur lui-même, à l'équateur, se fait en 27 jours mais aussi que l'activité des zones chaudes et froides du Soleil respectent un cycle. Le cycle solaire est la période pendant laquelle l'activité du Soleil varie d'un maximum à l'autre.
Dans l'absolu, l'activité solaire est réglée par un cycle d'une période moyenne de 11,2 ans mais la durée peut varier entre 8 et 15 ans.
Le cycle de 11 ans a été déterminé pour la première fois par l'astronome allemand Heinrich Schwabe vers 1843. En 1849, l'astronome suisse Johann Rudolf Wolf (1816-1893) établit une méthode de calcul de l'activité solaire basée sur le nombre de taches. Les cycles de Schwabe sont numérotés à partir du maximum de 1761. En 2003, le cycle n°23 est sur le déclin, le cycle n°24 commencera en 2012.
Les variations de l'activité solaire se traduisent sur Terre, par des fluctuations de la propagation des ondes radio. La gamme de fréquences la plus touchée couvre les ondes dites décamétriques ou ondes courtes qui se propagent à longue distance.
Pendant ces orages magnétiques, la très forte ionisation des couches hautes de l'atmosphère peut perturber les communications avec les satellites avec les conséquences que l'ont peut imaginer pour les télécommunications.

 

Les taches solaires apparaissent en groupe dans la photosphère chaude (5800 K) comme une zone sombre, plus froide (4500 K) entourée d'une région plus claire (4500 K à 5800 K) et sont dues à une augmentation locale du champ magnétique. Ces taches peuvent atteindre des dimensions de plusieurs dizaines de milliers de km.
Au début du cycle solaire, les taches apparaissent de préférence à haute latitude dans les deux hémisphères (nord et sud). Tout au long du cycle, les taches vont se rapprocher de l'équateur jusqu'au début du cycle suivant.
La sonde Ulysse survole pour la première fois successivement les régions des pôles Sud (1994) et Nord (1995) du Soleil, invisible depuis la Terre.
Son but était de sortir du plan de l'écliptique (plan dans lequel tournent les planètes autour du Soleil), en utilisant l'énorme champ gravitationnel de Jupiter, pour observer les pôles du Soleil.
Une des énigmes non résolue du premier passage polaire en 1994 et 1995 concerne la température des pôles du Soleil. Lors de ses passages au-dessus du pôle Sud puis au-dessus du pôle Nord, dans une période de minimum solaire, la sonde avait mesuré les températures des grands trous polaires. Étonnamment, la température du trou polaire Nord était à peu près 7 à 8 pour cent plus basse que celle de trou polaire sud (source : Solar Wind Ion Composition Spectrometer).

 

sonde Ulysse

astronoo La sonde Ulysses, lancée le 6 octobre 1990 par la navette spatiale Discovery. La mission s'est arrêtée le 1 juillet 2008 suite à la dégradation de la source d'énergie de la sonde.
Ce vaisseau fut le premier et le seul à survoler les pôles du Soleil pour étudier l’héliosphère, cette vaste bulle qui entoure notre étoile. Conçue pour une durée de 5 ans, sa longévité a été exceptionnelle, un record de 6822 jours d'exploitation (18 ans 246 jours).

     
Les mesures de la sonde Ulysses    

    

astronoo Ci-contre, les mesures prises par la sonde Ulysses, de la température des pôles nord et sud du Soleil en milliers de kelvin.
La prolongation de la mission a été décidée en raison du pic d’activité du Soleil, les pôles ont été de nouveau survolés, en 2000 et 2001, soit la période d’activité maximale.
Les derniers survols sont intervenus entre novembre 2006 et avril 2007 (pôle sud) et entre novembre 2007 et mars 2008 (pôle sud).
Bien que la sonde fonctionnait encore, la mission elle, s'est arrêtée le 1 juillet 2008.

  températures du Soleil
La vie d'une étoile   

catégorie: soleil et étoiles


    

"L'univers avait besoin de lieux plus denses que les galaxies, pour accéder à la complexité, il invente alors les étoiles" Trinh Xuan Thuan.

Poussés par la gravité, les petits nuages d'hydrogène et d'hélium de la jeune galaxie, s'effondrent et la densité s'accroît graduellement pour atteindre une masse gigantesque.
Les boules gazeuses s'allument, c’est la naissance des étoiles comme le Soleil.
L'énergie nucléaire dégagée dans ses boules, stoppe l'effondrement gravitationnel et un équilibre s'installe entre la pression du rayonnement et celle de la gravité.
Les grosses étoiles vivent quelques millions d'années, les étoiles moyennes comme notre Soleil, n'épuisent leur réserve d'hydrogène qu'au bout de 9 milliards d'années et les petites étoiles brûleront leur carburant, 20 milliards d'années durant.
Lorsque l'hydrogène est consumé, la pression gravitationnelle reprend le dessus, la densité augmente et la température atteint 100 millions de degrés.
Les noyaux d'hélium 4, produit par la combustion de l'hydrogène, se regroupent pour former des noyaux de carbone 12.

 

La pression du rayonnement reprend vigueur, la contraction s'arrête, l'étoile gonfle démesurément, se refroidit et devient une géante rouge.
300 millions d'années plus tard, la combustion de l'hélium est terminé, le cœur de la géante rouge se contracte à nouveau, faute d'un rayonnement suffisant. La température atteint alors 500 millions de degrés, et c’est maintenant au tour du carbone de se consumer pour fabriquer d'autres éléments toujours plus complexes, comme le néon, l'oxygène, le sodium, le magnésium, l'aluminium, le silicium, le phosphore, le soufre.
Ces séquences vont se répéter maintes fois en s'accélérant et vers la fin de sa vie, le cœur de l'étoile contient du fer, du cobalt et du nickel, résultat de la combustion du silicium.
Dans les étoiles, véritables fours cosmiques, vont être fabriqués, des éléments chimiques de plus en plus lourds, nécessaires à la marche en avant vers la complexité.
Les étoiles se forment au sein d'amas stellaires.
La formation des étoiles au niveau de la périphérie de certaines galaxies est très élevée (plusieurs milliers).

 

étoiles dans RCW108

     
Le cycle proton-proton   

catégorie: soleil et étoiles


    

Dans les étoiles de type solaire, une suite de réactions appelée "chaîne proton-proton" opère en plusieurs étapes.
D'abord 2 protons fusionnent en un noyau de deutérium (isotope de l'hydrogène ou hydrogène lourd, car formé d'un proton et d'un neutron) avec émission d'un positron (ou antiélectron) et de neutrinos qui emportent 2% de l'énergie globale.
Le deutérium fusionne avec un proton pour donner un noyau d'hélium 3 (2 protons et 1 seul neutron) et un photon; deux de ces noyaux instables fusionnent pour conduire au béryllium 6 très instable qui se désintègre immédiatement pour donner enfin le noyau stable d'hélium 4 avec formation de 2 protons.
6 protons sont donc nécessaires pour qu'un noyau stable d'hélium puisse se former, avec restitution de 2 protons; le bilan est bien de 4 protons pour un noyau He4. Les chaînes proton-proton exigent une température supérieure à 10 millions de degrés.
Une petite quantité d'hélium 3 forme du béryllium 7, lequel, au cours d'autres chaînes de réactions, conduit au lithium 7 ou au bore 8 donnant du béryllium 8 (avec dégagement intense de neutrinos) : tous ces noyaux, très instables, se transmutent rapidement en hélium 4.

 

cycle protons protons

 

astronoo D'abord 2 protons fusionnent en un noyau de deutérium pour créer un noyau d'hélium, au passage des photons sont libérés.

Pour en savoir plus, lire "Vie et mort des étoiles" de Agnès Acker et Ariane Lançon

     
Les couches du Soleil   

catégorie: soleil et étoiles


    
Le noyau :
Le noyau est la zone où se produit les réactions nucléaires (fusion des atomes d'hydrogène).
La zone radiative :
La zone radiative est une région ionisée de gaz denses bombardée par les rayons g issus de la fusion des protons du noyau. Ces rayons g rebondissent sur les gaz, sont absorbés puis réémis sous forme de rayons X et de rayonnement U.V.
La zone convective :
La zone convective transporte l'énergie du cœur vers la surface par convection. Les gaz amènent l'énergie à la surface du Soleil et retourne vers le fond après avoir perdu leur énergie.
La photosphère :
La photosphère de 160 km d'épaisseur seulement est responsable de l'émission d'énergie qui baigne les planètes, elle est tachetée de granules.
 La chromosphère :
La chromosphère est une couche semi-transparente visible lors d'éclipses. C’est là que se forment les protubérances. Les spicules sont ces longs jets de matière projetée.
La couronne :
La couronne est l'atmosphère externe du soleil. Elle ondule et change de formes lors des émissions de jets de gaz. C’est la partie visible du Soleil.
  les couches du Soleil
     

Quelle est la taille d'une étoile ?

   catégorie: soleil et étoiles

    
C’est grâce à la loi de Stefan-Boltzmann, que les astronomes peuvent aisément calculer les rayons des étoiles (voir nota ci-contre). En 1879, le physicien autrichien Josef Stefan, qui s'intéresse au rayonnement des corps chauds, découvre que l'énergie totale émise par un objet est proportionnelle à la puissance 4 de sa température absolue.
Les plus grosses étoiles découvertes, sont kW sagitarii, V354 Cephei et KY Cygni, elles sont environ 1 500 fois plus grande que notre Soleil.
Notre Soleil a un diamètre de 1 392 000 kilomètres.
Antares la super géante rouge la plus proche de nous a un diamètre d'environ ~700 fois celui du Soleil, soit près de 1 milliard de kilomètres.
Bételgeuse est une super géante rouge, l'une des plus grandes étoiles connues. Si Bételgeuse était au centre de notre système solaire, son rayon, ~650 fois celui du Soleil, s'étendrait entre l'orbite de Mars et celle de Jupiter.
Aldébaran est une géante rouge de magnitude 0,86 et de type spectral K5 III, ce qui signifie qu'elle est orangée, grande et qu'elle a quitté la séquence principale après avoir utilisé tout son hydrogène. Elle brûle essentiellement de l'hélium et a atteint un diamètre ~45 fois celui du Soleil.
 Rigel est une super géante bleue, 55 000 fois plus lumineuse que le Soleil. Avec un diamètre de près de 116 000 000 km, ~35 fois celui du Soleil, Rigel s'étendrait jusqu'à l'orbite de Vénus dans notre système solaire.
Arcturus est 20 fois plus grosse que le soleil, sa magnitude est de -0,04 et sa distance au soleil est de ~37 années-lumière.
Pollux
est ~8 fois plus grosse que le soleil, sa magnitude est de 1,09 et sa distance au soleil est de ~33,7 années-lumière.

astronoo Tailles comparées de certaines étoiles super géantes comme Antares, Bételgeuse, Rigel, Aldébaran et certaines naines blanches comme Arcturus, Pollux, Sirius ou le Soleil.
© astronoo.com

nota : Grâce à la loi de Stefan-Boltzmann, les astronomes peuvent calculer les rayons des étoiles.
La luminosité L d'une étoile s'écrit: L = 4πσR2T4
L est la luminosité, σ est la constante de Stefan-Boltzmann, R le rayon de l'étoile et T sa température.

 

taille des étoiles géantes par rapport au soleil

     
La mort d'une étoile   

catégorie: soleil et étoiles


    
La mort d'une étoile peut être douce ou violente, cela dépend de sa masse.
En dessous de 1,4 fois la masse du Soleil, l'étoile s'éteint dans la sérénité, elle passera de la taille d'une géante rouge (environ 50 millions de Km de rayon), à celle de la Terre (environ 6 000 Km de rayon).
L'étoile devient alors une naine blanche.
Entre 1,4 et 5 fois la masse du Soleil, son agonie est beaucoup plus violente. Son rayon se rétrécit jusqu'à 10 Km. La densité finale est énorme, les noyaux ne peuvent résister et le cœur de l'étoile devient un gigantesque noyau de neutrons. L'effondrement provoque une explosion terrible qui va projeter les couches supérieures de l'étoile dans l'espace et l'on verra briller dans le ciel, une supernova.
Au dessus de 5 fois la masse du Soleil, l'effondrement est extrêmement violent. Celui-ci ne peut plus être arrêté. Le cœur de l'étoile devient un trou noir. La violence de l'effondrement produit une explosion gigantesque qui projette les couches supérieures de l'étoile dans l'espace.
 Comme dans le cas précédent une supernova va s'étendre sur des centaines de milliards de Km, ensemençant le milieu interstellaire d'éléments lourds, fabriqués pendant la vie de l'étoile et au cours de l'explosion. Ces éléments lourds sont les constituants des planètes telluriques comme notre Terre.

astronoo La violence de l'effondrement d'une étoile, produit une explosion gigantesque qui projette les couches supérieures de l'étoile dans l'espace, jouant un rôle essentiel dans l'histoire de la vie.
C'est lors de son explosion en supernova que l'étoile libère les éléments chimiques qu'elle a synthétisés au cours de son existence et lors de l'explosion elle-même. Ces éléments chimiques voyageront dans le milieu interstellaire pour se répandre dans l'espace.

 

la mort d'une étoile casiopée

     

Sujets connexes

   

 


    

astronoo Etoiles brillantes

 

astronoo Système solaire

 

astronoo Soleil bleu

astronoo Etoiles proches

 

astronoo Etoiles

 

astronoo Tempêtes solaires

     

astronoo


  astéroïdes comètes faq liens planètes naines sondes

|

  amas big bang constellations galaxies multivers quasars système solaire

 |

  anneaux biographies étoiles glossaire nébuleuses satellites télescopes

 |

  articles citations exoplanètes les éléments planètes soleil   astronoo   astronoo   astronoo   astronoo

|


L'univers dans tous ses états 

 

Top  © copyright : Astronoo

 

Astronomie - 11 novembre 2008